Vous le savez, un de mes sujets c’est l’articulation entre communs et action publique. Aujourd’hui je vous propose une véritable anatomie d’une fabrique à communs pionnière en France. Le sujet ? Les mobilités. J’ai donc proposé une longue interview par courriel à un de ses fondateurs, Gabriel Plassat. Il m’a répondu très vite avec la complicité de l’équipe de la Fabrique. Merci beaucoup !

Alors je ne lui ai pas demandé ce qu’est la Fabrique puisque l’ensemble du projet est très bien documenté et facile d’accès. Non ce que j’ai cherché à savoir c’est ce qui n’est pas en ligne, pour mieux cerner la démarche et son originalité.

J’ai donc posé des questions très précises pour comprendre cette initiative qui pourrait bien préfigurer ce que seront peut-être demain des incubateurs à communs sur les territoires. Après la fabrique des mobilités, on parle déjà de la fabrique des énergies et de celle de la santé… voici d’abord quelques questions rhétoriques pour présenter le projet avant de passer aux vraies questions de l’interview :

Qu’est-ce que la Fabrique des mobilités ?

La Fabrique met en relation tous les acteurs, capitalise les retours d’expériences et les erreurs, pour faire émerger une culture commune de l’innovation en s’appuyant sur des projets. Il s’agit du premier accélérateur européen dédié à un écosystème en mutation : celui des acteurs du transport et des mobilités.

Concrètement que propose la Fabrique ?

J’ai sélectionné pour vous trois projets qui me semblent emblématiques de la Fabrique pour illustrer son activité. Notons que le wiki mentionne de nombreux projet dont certains sont embryonnaires c’est normal c’est un site qui documente les projets et qui ne cherche pas à en faire la promotion.

1. le cadenas connecté pour développer le vélopartage

2. L’analyse des mobilités par flux vidéo

3. Le compte personnel de mobilité

Quelles sont les valeurs de la Fabrique des mobilités ?

Je ne vais pas vous renvoyer brutalement vers le rapport annuel, personne ne lit les rapport annuels, mais voici un extrait :

Et en chiffres ?

On le voit dans ces chiffres, ce qui est particulièrement intéressant c’est le modèle partenarial de la Fabrique qui repose sur une diversité de partenariat et des financements publics et privés. Mais comment tout cela fonctionne-t-il ? qu’est-ce que ça peut apporter aux communs ? Interview ! (c’est moi qui souligne en gras pour mettre en avant ce qui me semble le plus important.)

Gabriel Plassat qui êtes vous ? D’où vient votre intérêt pour les communs ? Comment s’articulent vos fonctions d’ingénieur à l’ADEME et votre activité dans la fabrique des mobilités ?

Après une formation d’ingénieur motoriste, plusieurs années en tant qu’architecte motoriste chez un constructeur, je poursuis sur les mêmes sujets à l’ADEME. Début 2008, je change pour appréhender la mobilité dans sa globalité et pour travailler les sujets liés à la prospective. A ce moment, je propose de ne pas produire des scénarios mais plutôt de regarder très largement les acteurs, les tendances, les signaux faibles, les angles morts. Fin 2009, première conférence organisée et les thèmes sont l’open data et la gouvernance 🙂 Par hasard j’ouvre un blog pour m’aider à structurer mes idées mais surtout pour avoir des retours des organisations, des personnes sur mes propositions. Transports du Futur est créé. Cela me conduit à prendre goût à l’écriture, à progresser sur la rédaction et me connecter à des centaines de personnes. Je découvre alors la puissance des réseaux. Sur le fond, le sujet de la Mobilité implique un large nombre d’acteurs hétérogènes, c’est à dire avec des cultures radicalement différentes : industries mondialisées, startup, collectivité, laboratoire ou encore écoles. Pour progresser, il s’agit d’amener les acteurs individuellement et collectivement à évoluer. Cela me pousse à étudier les principes de l’intelligence collective (IC), à rencontrer les meilleurs experts de ces sujets et à ouvrir un autre blog plus confidentiel. Voilà comment j’arrive aux communs. Pour qu’un collectif (ici une multitude d’acteurs publics et privés) parvienne à mieux se coordonner, à se voir en tant que groupe, à évoluer et se transformer, l’IC note le rôle clé des “objets liens”. Ces objets fédèrent les collectifs, leur permettent de se configurer et se recombiner sans aucune structure de commandement, donc très rapidement et de façon efficace.

La question devient alors : quels seraient les objets liens à créer dans l’écosystème industriel des Mobilités ? Ma réponse, et c’est une hypothèse, devient les communs. Mettons en place des ressources utiles aux acteurs, ouvertes et documentées, avec des règles d’utilisation claires et explicites pour qu’un maximum d’acteur puissent s’en saisir pour agir seuls (le commun comme une fin), mais aussi et surtout en groupe (le commun comme un moyen d’apprendre à travailler ensemble). Cette idée là je l’ai assez vite mais je n’ai pas la capacité de le faire à grande échelle. Nous cheminons à plusieurs pour arriver à la Fabrique des Mobilités. Les communs sont donc à la fois une fin et un moyen pour réaliser le principal objectif non explicite de la Fabrique : Changer la culture des organisations pour améliorer la performance du système.

Ces actions ont toutes été menées dans le cadre de mon travail à l’ADEME qui m’a apporté une certaine autonomie. Actuellement je poursuis plusieurs missions à l’ADEME et une partie de mon temps est réalisée pour la FabMob. Nous avons l’objectif de réduire progressivement l’implication et le soutien de l’ADEME à la FabMob notamment pour tester sa résilience et valider que cette association répond bien aux besoins des acteurs de l’écosystème.

Pourriez vous brièvement décrire les outils numériques et les modalités de prises de décision entre vous, dans la Fabrique ? Que se passe-t-il par exemple en cas de désaccord ? (c’est une question classique pour saisir la gouvernance d’une organisation en communs).

Nos outils sont à l’image de la Fabrique : minimalistes, open source, évolutifs. Le wiki est le socle de connaissance de nos sujets, des communs, de la Fabmob elle-même. La Fabrique se compose d’une équipe de 5 personnes en France, autant au Québec. Nous intégrons progressivement des outils de communication : un chat, un forum, un cloud et un pad. Tout ceci participe à mener à bien la mission principale de la Fabrique : changer la culture des organisations grâce aux communs, de nouvelles méthodes de travail.

L’association a deux ans maintenant et nous n’avons pas vécu de cas de désaccord. Nous prenons soin d’initier des communs qui soient utiles à un maximum de parties prenantes, d’en initier une quantité “suffisante” pour couvrir plusieurs domaines tout en étant capables de les gérer et d’inviter au maximum les adhérents à nous proposer de nouveaux communs et à s’investir dans les communs en cours. Nous travaillons actuellement dans l’équipe dirigée par Amandine Richaud Crambes précisément sur ces sujets.

Si j’ai bien lu vos statuts et règlement intérieur, il y a deux collèges, un collège des adhésions et un collège des programmes, est-ce exact ? Comment cela fonctionne-t-il concrètement ?

La Fabrique s’est construite sur deux convictions que nous essayons de maintenir et d’appliquer. C’est un espace ouvert pour tout le monde. Les communs et l’open source participent à cela. Mais pour fonctionner nous avons besoin de financement donc d’acteurs qui apportent des ressources financières, alors que d’autres pourront s’impliquer et apporter d’autres richesses tout aussi importantes. Les adhésions sont essentielles pour nous permettre de gérer et développer les outils numériques, financer l’équipe qui anime, documente, communique et prépare les mois qui viennent. Nous travaillons actuellement pour concevoir la meilleure proposition de valeur pour nos adhérents tout en gardant l’obligation de partager, de redistribuer à l’écosystème. Les adhérents sont invités à participer dans la sélection des communs à développer, dans les domaines à privilégier. Les membres du réseau au sens large sont également essentiels pour nous permettre d’impliquer un maximum d’acteurs dans la démarche des communs. Concrètement nous travaillons actuellement sur la mise en oeuvre d’un système de Badge numérique pour révéler les compétences, savoir faire et savoir être des adhérents mais aussi largement des membres du réseau.

La seconde conviction est délicate mais essentielle : nous n’avons pas à convaincre de l’intérêt et l’importance des communs et de l’open source. Nous sommes là pour expliquer, aider, construire des communs mais c’est à chacun individuellement, à chaque organisation de mener un travail pour découvrir ces sujets et vouloir se former.

Sur les activités de la Fabrique

Votre approche, c’est celle de l’incubation et du développement des communs. Je la trouve formidable et j’ai tout de suite envie de vous poser la question suivante : quels sont les projets les plus réutilisés, les plus vivants, ceux qui, au delà de la phase d’incubation sont des communs actifs ?

Plus de dix projets de communs sont en cours en France, plusieurs au Québec et nous commençons un programme en Afrique avec le soutien de l’AFD. La plupart sont présentés en détail sur notre wiki ou sur ce document. La production de ces communs s’opère de plusieurs façons : soit nous partons d’une ressource ouverte existante (cas de l’open data cam) et nous regardons comment l’utiliser dans le secteur des mobilités selon les meilleurs cas d’usage, soit nous créons ex-nihilo la ressource (cas du Registre de preuve de covoiturage) en partant d’un besoin réel exprimé par la communauté. Ces deux approches sont complémentaires. Puis nous cherchons les meilleurs moyens de développer le commun, de le financer, puis aiderons (au futur car ces phases arriveront plus tard) les acteurs à mettre en oeuvre la meilleure gouvernance et licence (cas du Véhicule électrique Open source).

Vous avez lancé plusieurs saisons d’appels à communs, pouvez vous décrire le processus sous l’angle de ses avantages, ses inconvénients ? Plus largement, comme arrivez-vous à inciter au démarrage un porteur de projet à contribuer plutôt que de refaire lui-même ? Ces porteurs de projet viennent-ils parfois des collectivités ou des agents publics de l’état et sinon quel est leur rôle dans ces démarches ?

Les principes d’appel à commun fonctionnent bien dans des communautés d’intérêt, des groupes d’acteurs potentiellement en concurrence. Il s’agit d’accompagner la communauté (les acteurs d’un domaine précis comme le covoiturage ou l’autopartage) à identifier des besoins communs non compétitifs. Il faut donc au préalable travailler en communauté, que les personnes apprennent à se connaitre et à s’écouter pour ensuite pouvoir identifier des zones de collaboration possible.
Pour les collectivités, nous commençons en leur apportant des communs comme le traceur, la caméra open source.

Sur votre site, la Fabrique est présentée comme un initiative partenariale qui “met en relation tous les acteurs essentiels : industrie, startup, collectivité, école, laboratoire de recherche, pôle de compétitivité, agence et ministère.” Ma première réaction est de me dire que c’est un très belle ambition et très utile et la seconde de me demander comment tout ça tient ensemble ? Est-ce que les acteurs de ces communautés se croisent dans les projets, ou s’agit-il plutôt d’un positionnement de hub, au sens où la Fabrique travaille avec chacune de ces sphères sans forcément qu’elles travaillent les unes avec les autres ?

Comme je l’ai précisé, il s’agit bien de faire travailler les acteurs en communautés, entre concurrents, public et privé, théorie et pratique, puisque les verrous sont aux interstices des organisations et des domaines. Cela se fait à travers des ateliers physiques et des outils numériques (voir nos évènements)

Quels sont vos modes de gestion de projet les plus efficaces du point de vue de la production de communs ? Comment se gèrent par exemple les aspects financiers pour chaque projet ?

Nous initions un grand nombre de projet (du coup c’est une gestion de projet agile ? via un kanban ?) => au début non, maintenant nous sommes en train de structurer ça avec un kanban/ car il est quasi impossible de prévoir à l’avance la vitesse d’avancement. Pour les financements, plusieurs pistes sont étudiées et nous essayons d’exploiter soit des modes de financement directs pour les petits budgets (pour le Traceur de Mobilité), d’identifier des co-financeurs publics (pour le Registre de Preuve de Covoiturage), des co-financeurs privés (pour le Challenge Boitiers Connectés) ou encore des réponses à des appels à projets (pour le Compte Personnel de Mobilité).

A propos des licences, quelles sont celles qui sont les plus utilisées et les plus efficaces pour la diffusion des communs ? Les acteurs publics ou privés acceptent-ils facilement de libérer les projets ?

Nous allons être confrontés à ces sujets cette année, le temps que nous ayons des premiers communs opérationnels. Notre posture est de conseiller chaque communauté pour qu’elle choisisse la meilleure licence, celle qui va permettre au commun de se développer au mieux.

Est-ce que l’expérience de la fabrique a fait évolué votre vision, votre définition des communs ?

L’expérience de la Fabrique m’amène à penser qu’il faut le plus vite possible faire des choses concrètes, laisser la théorie des communs de coté, s’adapter aux interlocuteurs. Par exemple, nous travaillons avec de gros acteurs industriels notamment Movin’On initié par Michelin qui regroupe plus de 50 entreprises mondiales en lien avec la Mobilité. Notre objectif dans ce cas est simple : faire qu’un maximum d’entreprise s’intéresse aux communs, intègre l’open source dans leurs modèles mentaux comme une nouvelle option à maîtriser pour arriver sur un marché. Si nous parvenons à légèrement orienter les politiques d’innovations de ces acteurs, l’impact sur l’écosystème sera bien réel. Dans ce cas, il faut être pragmatique et concret.

La fabrique et les acteurs publics

Parlons des rapports entre la fabrique des mobilités et les acteurs publics, les collectivités. J’ai repéré que Rennes ou la Ville de Paris sont adhérents, mais qui est adhérent quand une collectivité participe, est-ce les services techniques, la direction de la mobilité, un élu ? Les collectivités participent-elles au “collège des programmes” prévu dans vos statuts et selon quelles modalités ?

C’est essentiel pour nous que des collectivités soient parties prenantes de la Fabrique tant les territoires ont un rôle clé. Comme les autres acteurs, ils ont une culture bien spécifique et des façons de voir le monde. Pour le moment, ce sont plutôt les services techniques et les directions, même si certains élus s’y intéressent. Le département des Alpes Maritimes travaille avec nous, par exemple, sur la caméra open source comme un nouveau moyen de faire du comptage de type de véhicule. En intégrant l’open source, nous allons travailler avec eux sur de nouveaux cas d’usage que rende possible cette technologie à faible coût. Ceci nous permet de montrer l’intérêt de l’open source en répliquant ensuite dans un autre territoire, ce qui créera une première communauté de pratique. Nous cherchons à progresser pour mieux répondre aux besoins des différents acteurs, de leur spécificité tout en les amenant à engager dans leurs organisations un vrai travail de changement culturel.

Êtes vous parvenus par exemple à inciter ou à trouver des collectivités qui acceptent d’orienter leurs processus de commande publique pour inciter au développement des communs ?

L’exemple de la Caméra open source, que nous initions, devrait confirmer cela. Nous lançons également deux sujets sur ce volet. Un premier projet dans lequel nous cherchons un binôme Collectivité (plutôt moyenne ou petite) / Association Vélo qui seraient intéressés pour mettre en oeuvre et opérer pendant une année un service de vélo partagé réalisé à partir de vélos recyclés gérés par l’Association et un système technique open source permettant le partage des vélos que la FabMob apporte. Une seconde démarche est en cours, nous l’appelons “Territoires Open Source”. L’idée est d’expérimenter dans plusieurs territoires une approche radicalement nouvelle de l’innovation et peut être plus tard de la commande publique. La collectivité sera invitée dans un premier temps à travailler son problème, à se fixer des objectifs précis et chiffrés à 18 mois et à identifier les ressources de son territoire qu’elle souhaite mettre à disposition pour résoudre son problème. Une fois cette étape réalisée, elle peut appeler des entrepreneurs publics et privés à venir tester leurs idées, produits ou services sans aucune sélection à l’entrée et sans apporter de financement public.

Les collectivités contribuent-elles aux projets directement et si oui, comment font les agents publics, est-ce un temps qui est pleinement intégré dans leur temps de travail, ou pas ?

Nous avons peu d’exemples. Sur le cas du département des Alpes Maritimes, le service Mobilités s’implique depuis le début de la Fabrique et récemment sur le projet de Caméra Open Source en travaillant sur la technique et les cas d’usages.

Quels sont les principaux enjeux de vos rapport aux acteurs publics ? Qu’est-ce qui permettrait de les améliorer ?

Il me semble qu’il suffit de trouver le bon projet, la bonne personne au bon moment. Ça parait simple mais la coordination des énergies est essentielle. Nous trouvons beaucoup de bonnes volontés dans toutes les organisations, notamment les collectivités. En s’appuyant sur un cas d’usage et un problème, c’est la meilleure façon de voir comment les communs peuvent être mis en oeuvre.

J’ai été assez intéressé par les pratiques de mentorat documentées sur le site, sont-elles expérimentées avec certaines collectivités ?

Pas encore, mais nous espérons renforcer le mentorat avec de nouveaux acteurs comme Cap Gemini avec lequel nous allons produire une offre de mentorat. Nous prévoyons de développer des liens avec les acteurs de l’emploi et développons également un système de badge numérique pour identifier et mettre en valeur les comportements et pratiques que les personnes acquièrent progressivement en travaillant dans un écosystème ouvert et sur les communs.

L’essaimage des fabriques

Vous avez récemment annoncé le lancement d’un fab énergie, quel est le modèle de réplicabilité que vous développez, quels sont les ingrédients fondamentaux d’une dynamique de Fabrique des communs au fond et le modèle juridique le plus efficace selon vous ?

Dans le départ, nous souhaitions construire une Fabrique elle-même réplicable. Elle s’est d’ailleurs répliquée au Québec avec une autre association et construit actuellement les bases d’une FabMob Afrique grâce à l’AFD. Nous travaillons également avec une fondation italienne pour étudier avec elle les conditions à rassembler pour lancer la dynamique. Parmi les ingrédients fondamentaux, il me semble essentiel d’avoir un acteur neutre et central, bien connecté à un large écosystème d’acteurs nombreux et hétérogènes. Après une phase d’analyse des projets en cours et des besoins, une dizaine de problème non résolus peuvent servir de base pour de futurs communs. Ensuite c’est un travail, qui peut être long, avec les communautés pour descendre dans les sujets en gardant toute la complexité. Il est également possible de créer des passerelles entre les Fabriques soit sur les projets (par exemple le Registre de Preuve est étudié aussi au Québec) ou sur les moyens car nous allons mutualiser des outils avec la Fabrique des Energies.

Synthèse finale

A l’issue de cette anatomie de la fabrique des mobilités, les éléments suivants me semblent être fondamentaux pour développer les communs sur les territoires :

  • l’importance d’un acteur neutre capable d’accompagner des projets avec des types de partenaires très différents
  • l’entrée par projets (objets-liens) et la valorisation des compétences de la communauté à partir de ces projets (démarche open badges)
  • la diversité des partenaires et les croisements public, privé, associatif, collectifs informels, etc.
  • l’esprit d’innovation et de documentation ouverte dans un écosystème donné
  • l’importance d’une gouvernance transparente et d’un modèle de financement par adhésion

Voilà j’espère que l’anatomie de ce chouette projet pionnier vous aura intéressée. Si c’est le cas, n’hésitez pas à les contacter !

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