Existe-t-il un point de non-retour dans les écosystèmes ?

Y a-t-il vraiment, dans les écosystèmes, un seuil de perturbations au-delà duquel le milieu se détériore brutalement ? Cette idée, qui guide aujourd’hui les politiques environnementales, est remise en question par un groupe d’écologues. Après avoir recensé et analysé plus de 4 000 études écosystémiques, ils affirment que les points de basculement sont pratiquement inexistants : les écosystèmes se dégradent en réalité bien avant.

Avec ses collègues, le chercheur s’est posé la question : si l’idée de seuils à ne pas dépasser facilite la gestion environnementale, est-ce qu’elle correspond pour autant à une réalité écologique ? Et s’il n’y avait pas de points de basculement, mais une dégradation beaucoup plus progressive des écosystèmes ? https://ino.to/rzEOc1O

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